Entorse cheville

Entorse cheville : C’est une lésion des ligaments qui permettent la cohésion des os de la jambe (tibia et péroné) avec celui situé au sommet du pied (l’astragale).
Elle survient toujours à l’occasion d’une chute le pied à l’intérieur.
Elle peut être bénigne (simple étirement) ou maligne (rupture).
C’est la plus fréquente des entorses de l’organisme.

Définition

Entorse cheville

L’entorse est le premier des traumatismes avec 6.000 cas par jour. La plupart des entorses se font en inversion (le pied « se tord » vers l’intérieur) et touchent les ligaments latéraux (externes).

L’entorse est la lésion d’un ou plusieurs ligaments qui entourent l’articulation de la cheville. La lésion va d’un simple étirement (entorse bénigne) à la rupture totale (entorse grave), en passant par la déchirure de quelques faisceaux (entorse de gravité moyenne) et la fracture associée (arrachement osseux le plus souvent). L’entorse bénigne est aussi appelée « foulure ». Il n’y a pas non plus de déplacement de l’articulation, sinon on parle de luxation.

symptômes

Entorse cheville

L’entorse grave :
C’est une rupture complète d’un ou plusieurs faisceaux du ligament. La douleur est immédiate et très vive. Elle entraine une perte temporaire, quasi complète de la mobilité. Le gonflement et l’hématome sont plus importants. Elle peut être compliquée par une luxation (déplacement de l’articulation), une rupture des tendons ou une fracture par arrachement osseux.

L’entorse modérée :
C’est un étirement des ligaments avec une déchirure partielle. La douleur est plus intense. Un œdème et un hématome apparaissent en raison du saignement lié à la déchirure. La mobilité est altérée et la cheville peut se tordre anormalement. L’appui sur le pied est douloureux voir impossible.

L’entorse bénigne ou foulure :

C’est un léger étirement des ligaments qui entraine une douleur modérée et un faible gonflement. La mobilité n’est dans ce cas pas réduite.

traitement

Entorse cheville

Tout d’abord, la plupart des personnes peuvent retourner à leurs activités habituelles en l’espace de 6 semaines.
En effet, en cas d’entorse modérée ou importante, il n’est pas rare qu’il y ait des séquelles, comme des douleurs ou une instabilité de la cheville. Le risque de récidive s’élève aussi plus.
La convalescence peut aller jusqu’à 6 mois en cas d’entorse grave nécessitant une intervention chirurgicale.

Glaçage : Il s’agit de glacer localement la cheville à l’endroit lésé à l’aide d’une vessie de glace ou d’un sac rempli de glaçons. La glace permet de réduire la douleur, l’œdème et l’inflammation. Appliquée suffisamment tôt après la blessure, elle peut aussi limiter le saignement causé par la déchirure. Cette opération peut être répétée très régulièrement les premiers jours puis en moyenne 4 fois par jour tant que l’articulation est gonflée et douloureuse. En revanche, il est formellement déconseillé d’appliquer de la chaleur : cela pourrait majorer les saignements ou léser davantage les ligaments.

Repos : Il s’agit de soulager l’articulation le temps que les ligaments cicatrisent. Cependant, on conseille pas le repos total plus de 48 à 72 heures. En effet la stimulation progressive de l’articulation favorise la guérison. Toutefois, l’appui sur le pied blessé ne se proscrit pas toujours : C’est conseillé de reprendre appui sur le membre de façon progressive en fonction du degrés de douleur. Les déplacements peuvent dans un premier temps se faire à l’aide de béquilles pour soulager le pied du poids du corps.

Compression : En effet, elle se fait généralement au moyen d’une bande élastique (« strapping ») ou d’une attelle pneumatique disponible en pharmacie sur ordonnance. La compression permet de réduire l’œdème et les ecchymoses, et de mettre au repos les ligaments atteints. La compression ne doit cependant pas être trop importante pour ne pas altérer la circulation sanguine.

Élévation : Autant que possible, il est conseillé de surélever le membre blessé afin de permettre un meilleur retour veineux et de diminuer la quantité de liquide d’inflammation dans la zone lésée.

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